Le DSC-RX100 VI est la 6e version du compact expert Sony alors que les versions antérieures sont toujours disponibles ! Cette attitude diffère de l’évolution qu’on connaît avec la série TZ de Panasonic ou la série GH, où les modèles se succèdent pour se remplacer.

La série RX100 a reçu un accueil favorable immédiat de par les propriétés expertes du compact, l’absence de compromis sur la qualité et surtout, par le capteur 1 pouce, une diagonale idéale pour un capteur de compact. 

Le test du Sony DSC-RX100 Mark VI

Le RX100 Mark VI se distingue par un viseur plus facile à déplier, un écran articulé sur 180 degrés (au lieu de 90°) et un zoom 8x de 24-200mm (au lieu de 2,9x), sans modifier la taille du compact qui reste… compacte ! C’est un boîtier destiné aux voyageurs qui emportent ainsi l’équivalent de 2 objectifs en un seul boîtier compact et léger.

Autre différence : l’autofocus hybride totalise 315 points de contraste et on peut enfin choisir la zone de mise au point sur écran ou encore la vitesse de réaction du compact. Enfin, les profils image ont été améliorés avec le le S-Gamut 3/S-Log3 et le HDR / HLG.

Ces nouveautés mises à part, on retrouve les atouts du RX100 Mark V : d’abord l’excellent mode Rafale qui capture 24 photos par seconde en Raw. On retrouve l’adoption du 4K en 60 et 100 Mbps, et les Profils image (améliorés donc sur le Mark 6), l’enregistrement proxy, le Ralenti HFR et le Ralenti 100p / 120p. Toujours pas de connecteur micro ni de grip pour saisir le RX100 VI de façon ferme, mais une lanière. Pas non plus de protection de l’objectif. Et un compact non tropicalisé. Précisons enfin que les compacts qui intègrent de la vidéo sont considérés comme des appareils photo. Ils sont donc limités à des séquences continues de 29 minutes et 59 secondes.

Le boîtier conserve la taille de son excellent capteur 1 pouce Exmor RS et sa résolution (20 Mp) et sa stabilité s’appuie sur un stabilisateur qui est toutefois moyennement efficace en mode Standard en 4K. Pour qu’il fonctionne mieux (Active et Active Intelligent), il faut rester en FHD 50P 50 Mbps. Ce stabilisateur fait perdre quelques degrés d’angle de champ.

Malgré ses 301 grammes au complet, le RX100 Mark VI est assez compact et peut tenir dans la poche d’un jean. Il est réactif, tout comme sa mise au point annoncée pour 0,03s (un peu plus très certainement).

Par contre, il reste glissant car il est toujours dépourvu de grip. Sony propose en fait un grip mais il est… optionnel (Sony AG-R2) ! Prix : environ 15€. Autre point délicat  : la lentille du RX100 VI est exposée aux traces de doigts…

Ajoutez le 100p / 100 Mbps, et le 100p / 60 Mbps. On préfère le 60 Mbps qui occupe moins d’espace sur la carte. Le DSC-RX100 sait aussi enregistrer en AVCHD (en Pal) en 50i à 24 ou 17 Mbps. 

Vous disposez aussi de la fréquence 100p / 120p, idéale pour des ralentis au montage. Notez que c’est à cette fréquence que le RX100 VI est limité à 5 minutes d’enregistrement pour réduire la chauffe. 

Sony propose aussi l’enregistrement parallèle en Proxy qui est un mode plus léger en 1280×720 à 9 Mb/s. 

Le RX100 M6 dispose aussi de profils d’image  (PP1 à PP10) jouant sur le niveau de noir, le Gamma, le Gamma noir, le Coude, le mode Couleur ou la Saturation. Les nouveautés sont le s-log3 et le mode HDR.

Les s-log2/ s-log3 donnent en sortie de capteur une image neutre qu’on retravaille au montage. Quant au HDR, c’est la norme HLG qui s’en charge, laquelle permet de gérer les contrastes difficiles.

Le DSC-RX100 M6 enregistre en XAVC-S 4K (UHD), mais aussi en HD. En 4K, en Pal, on est en 25p en 60 Mbps ou 100 Mbps, alors qu’en 1080p on a un vaste choix en 50p / 50 Mbps, 50p / 25 Mbps, 25p / 50 Mbps et 25p / 16 Mbps.

Le Sony a une autre spécificité : le mode HFR qui offre des ralentis extrêmes en FullHD en [240fps] / [250fps], [480fps] / [500fps] et [960fps] / [1000fps] ! Ces fréquences correspondent à un Ralenti x5, un Ralenti x10, ou un Ralenti x20. Le principe repose sur l’enregistrement de scènes de 2 ou 4 secondes à une résolution inférieure puis l’appareil les restitue en FullHD.

Les modes à 1000 fps et à 500 fps sont difficiles à utiliser, car ils dénaturent l’image et nécessitent une grande luminosité. Par exemple, à 500 fps, l’image est enregistrée en 1824 x 1 026 px (à 2 secondes), elle est donc altérée lorsqu’elle est upscalée en FullHD. 

En revanche, à 250 fps, j’ai obtenu de jolis ralentis. Les adeptes des mouvements sportifs vont se régaler.

Côté écran, Sony a adopté le principe d’un écran en partie tactile, obligeant à utiliser le pavé directionnel pour les Menus. Par contre, en mode Photo (uniquement), on peut mettre au point sur écran et déclencher la Photo. La résolution de l’écran ne s’améliore pas, elle baisse même à 921.000 pixels contre 1.040.000 pixels sur le Mark V.

En contrepartie, le RX100 Mark VI a amélioré l’articulation de l’écran sur charnière à 180° vers le haut, au lieu de 90° et de 90° vers le bas au lieu de 45°. Cela permet de viser en se baissant. 

Le viseur 2,36 Mp du Sony s’est aussi amélioré : il n’impose plus d’être éjecté puis tiré vers soi, désormais un loquet déploie ce viseur tel un flash. Le viseur  déclenche même l’allumage du boîtier ou son extinction. 

Le RX100 Mark VI réagit aussi au détecteur d’oeil. La fonction est débrayable, comme chez Panasonic. Il faudra aussi régler la dioptrie du viseur la première fois et vérifier qu’elle ne se dérègle pas à chaque fois qu’on abaisse le viseur. 

La batterie NP-BX1 est la même que sur les précédentes versions, on peut ainsi recycler ses batteries. De capacité 1240 mAh, elle est donnée pour 240 vues ou 80 min. d’autonomie, en vidéo elle ne tient que 40 minutes en FHD / UHD en réel, ou 70 minutes en continu. C’est faible mais logique compte tenu du zoom qui accroît sa puissance, du stabilisateur, etc… Une 2e batterie  (env. 35 €) s’impose. La charge s’effectue via un câble USB et dure 150 min. Pas de chargeur externe. Le logement batterie se situe sous l’appareil, avec la carte mémoire. Un choix handicapant.

L’allumage du DSC-RX100 M6 est rapide (1,5 seconde), à peine ralenti par l’extension du zoom. Par contre,  si vous déployez le zoom à fond, il prendra 3 bonnes secondes pour s’éteindre. Attention, l’extension automatique du zoom provoque un bruit qui trahit votre présence.

Le zoom du Sony disposait déjà de deux vitesses, c’est aussi le cas sur le M6, l’une plutôt lente, l’autre dite « Rapide » qui est plus véloce. En fait, Sony a réussi à rendre son zoom presque silencieux ! Cela signifie que l’entourage ne remarque pas le bruit du zoom lorsque vous filmez, et qu’à l’écoute, le bruit interne du zoom est quasi inaudible. Cette vitesse lente est très agréable. En revanche, le bruit du moteur du zoom s’entend nettement si le zoom est à vitesse rapide. Dans ce cas, post-sonorisez. 

Le zoom complet en mode Normal dure 11 sec., contre 4 sec. seulement en mode Rapide. Il existe donc une vraie différence, de vitesse et de bruit.

Bannissez en revanche l’option antivent qui filtre trop les basses fréquences.

La construction optique se compose de 8 lentilles asphériques dont 2 avancées pour permettre au zoom optique de s’étendre cette fois à un ratio 8x. Sony a réussi l’exploit d’intégrer un zoom 24-200mm, sans sacrifier la compacité (101,6 x 58,1 x 42,8 mm). A l’écran, lorsqu’on manipule la bague du zoom, une roue crantée s’affiche et se désactive rapidement. Si besoin, le zoom peut s’étendre à 12x en 4K et 16x en FullHD.

Toutefois le Lumix TZ200 fait « mieux » avec son zoom 15x et ses focales 24-360 mm ! Mais est-ce vraiment mieux d’avoir un zoom très puissant, au détriment de la qualité et de l’ouverture (le TZ200 pousse à f/6.4 et à 200mm, il est déjà à f/6.1) ? Peut-être pas. Le Sony est donc bine positionné.

On regrette juste que l’objectif soit peu protégé, même éteint. Par ailleurs, l’ouverture glissante (à f/ 2.8-4.5) pâtit un peu du zoom 8x .

L’angle n’est pas mentionné par Sony pour la vidéo mais il semble être le même en FullHD qu’en 3:2, donc sans recadrage. En revanche, en 4K, on perd bien quelques millimètres…  C’est toutefois bien mieux qu’avec le TZ200 qui recadre à 36 mm en 4K !

 

L’angle de champ est différent entre l’enregistrement FullHD (à gauche) et 4K (à droite). L’équivalent focale passe de 24 mm à au moins 28mm, voire 30mm.

Les menus photo et vidéo du RX100 Mark VI sont distincts et apparemment moins confus que chez les prédécesseurs. Ainsi le 2e Menu regroupe les formats d’enregistrement, le son, le stabilisateur, le mode HFR, etc. Mais il faudra qu’on m’explique pourquoi la balance des blancs et les Profils d’image sont en Photo 1. 

Malgré tout les Menus restent complexes, car le DSC-RX100 M6 offre beaucoup de fonctions. Et la déambulation n’est pas toujours facile. 

Côtés boutons, ceux-ci sont trop rapprochés : un utilisateur qui exploite les fonctions vidéo du Sony risque de confondre  le bouton Menu et Movie, qui se trouvent l’un au-dessous de l’autre.

Les boutons sont aussi très plats, on se demande parfois si on a vraiment appuyé sur Enregistrement. Autre reproche : le bouton vidéo est de couleur gris foncé avec un minuscule point rouge en son centre, ce qui fait qu’on le reconnaît moins comme un bouton « d’enregistrement vidéo ».

En vidéo, notez qu’on est amené à activer la molette de réglage qui comporte 4 raccourcis et un sélecteur au centre. On les utilise beaucoup puisque l’écran n’est pas vraiment tactile.

Le capteur 1 » de 20 Mp du Sony est devenu une norme face à laquelle les rivaux ont du mal à lutter. C’est un capteur qui ouvre la voie plus facilement aux bokehs sans égaler un micro 4/3 et bien sûr un Full frame. L’ouverture est toutefois en recul au grand-angle par rapport au Mark V (f/2.8 contre 1.8), ce qui s’explique par la différence de construction optique du zoom.

L’image est très détaillée, ce qui dénote une belle résolution mais pourrait déplaire à ceux que le très piqué importune. Les distorsions de l’optique sont assez bien maîtrisées. Pas de vignettage. La tenue au 200m est bonne, preuve de la remarquable construction optique. L’ouverture n’est pas excellente mais on obtient de beaux bokehs.

Le rendu vidéo est élogieux en 4K, même si le FullHD est exploitable aussi. On observe un peu d’aliasing sur des motifs géométriques mais pas de rolling-shutter. On peut améliorer la balance des blancs et / ou choisir un Profil qui fera varier la colorimétrie de base.

Le RX100 Mark VI s’en sort bien par faible sensibilité autant en photo qu’en vidéo, mais en Auto, il a tendance à trop booster le Gain. En photo, il ne faut pas dépasser les 2500 iso, même si l’appareil peut aller jusqu’à 25600 Iso. En vidéo, on dispose d’une obturation lente mais le résultat est pénible à regarder en marchant par exemple.

Par contre, Sony a conçu un Menu complexe pour aller chercher cette fonction importante (Menu / opération personnalisée / touche perso / Bague de commande / (votre réglage). 

Côté exposition, c’est pas mal non plus, puisqu’on a droit au niveau zébra, aide visuelle appréciée des reporters, avec un réglage par palier de 5% entre 70% et 100% et plus. Pas mal. On a même droit à l’affichage possible d’un mini-histogramme via la touche Display. Par contre, en dehors de la correction d’exposition valable en vidéo comme en photo, on notera l’éviction du filtre ND dont disposait le modèle précédent.

Le compact revendique une bague de réglages paramétrable dans le menu pour lui affecter d’autres réglages que la mise au point manuelle tel que l’ouverture, les Iso, la vitesse d’obturation, la correction d’exposition, ou la position standard qui est par défaut le zoom manuel. C’est assez pratique si on veut par exemple, en intérieur ou de nuit conserver l’Autofocus et exploiter la bague uniquement pour faire varier les Iso qui s’affichent en arc de cercle sur l’écran.

Côté mise au point, on aime l’Autofocus à 315 collimateurs qui réagit bien et sans bruit. La mise au point en continu fonctionne très bien pour les cas « faciles ». Mais lorsqu’elle suit un sujet, la mise au point devient hésitante. L’AF peut aussi hésiter en zoom arrière mais e n’est (curieusement) pas systématique. Aussi tentez de débrayer la mise au point continue qui est difficile à manier, et préférez la mise au point ponctuelle avec la zone AF qui vous convient le mieux (Large, Centre, Spot flexible, Spot flexible élargi).

La vitesse AF est également réglable (Rapide, Normal, Lente), comme sur les boîtiers pros.

On peut aussi s’appuyer sur deux aides à la mise au point : l’intensificateur qui colorie les zones nettes (3 couleurs au choix) et la Loupe de mise au point, qui est réglable en durée, en grossissement (5,3x, et 10,7x) et débrayable. Une super loupe en quelque sorte.

Il est aussi possible d’affecter jusqu’à 12 fonctions de base + leurs variables à l’unique bouton Fn en façade. Par exemple, pour le format fichier, on peut affecter à la touche Fn le Raw, la Raw+Jpeg ou le Jpg seul.

Côté branchements, le RX100 Mark VI dispose d’une sortie « Multi » micro-USB servant à recharger le compact et d’une sortie mini-HDMI (câble non-fourni). La connexion est petite, obligeant à dégager le cache qui résiste, et délicate à refermer. Et c’est un connecteur USB2 seulement, à l’heure de l’USB3.

L’absence de griffe pénalise aussi Sony. Les ingénieurs de Sony ont ainsi fait l’impasse sur l’ECM-XYST1M qui était combinable avec l’ancien RX100 II (qui disposait d’une griffe).

Le compact ne dispose ni de prise Micro ni de prise casque. Il semblerait que l’on considère que sur un compact, ce n’est pas utile. C’est dommage car le son est de très bonne qualité, et les voix sont parfaitement restituées par exemple. Attention à ne pas masquer les capsules stéréo du micro du Sony, c’est vite fait.

Le boîtier est Wi-Fi / NFC et peut être télécommandé depuis un smartphone ou un iPad. Il existe aussi une connexion Bluetooth qui permet de recevoir les coordonnées GPS d’un smartphone pour marquer les photos avec un signal GPS. Pas bête, mais le boîtier n’intègre pas de GPS en lui-même…

Exemples PhotO

En matière de photos, retenez que :

  • -Le DSC-RX100 M6 enregistre en Jpg / Raw / Raw+Jpeg.
  • -Les résolutions sont diversifiées avec 4 ratios d’images en 3:2, 16:9, 1:1 ou 4:3.
  • -Avec une focale de 9mm (9-72 mm), l’équivalent 24mm du DSC-RX100 VI s’obtient uniquement en 3:2 ou 16:9, sinon on passe à 25 mm.
  • -La mise au point minimale est de 8 cm.
  • La stabilisateur fait gagner 4 Stops.
  • Le Flash du Sony s’éjecte mais n’est pas amovible.

-On peut aussi capter des photos pendant le mode vidéo, c’est ce que Sony nomme le mode Dual Rec. 

Les vues fixes peuvent s’enregistrer en 17 Mp (L) ou 7,5 Mp (M) ou 4,2 Mp (S), avec 3 niveaux de qualité (Extra Fine, Fine, Standard) ! C’est un atout. Seule restriction, on est limité par le nombre de pixels réels utilisés en vidéo pour produire une photo. Le 4K permet d’obtenir une bonne résolution photo.

Sony prévient : « Il se peut que Dual Rec ne soit pas disponible en fonction du réglage d’enregistrement ou du réglage de mode. » En effet, il faut retenir que le mode Dual record ne fonctionne que si vous sortez du mode Créatif, sans avoir paramétré le mode Proxy. Placez-vous sur P et n’enclenchez pas le mode Proxy. 

Voici plusieurs photos en 20 Mp en 5472 x 3648. Vous trouverez aussi quelques photos panoramiques en 12416 x 1856 et une photo en mode Dual Record en 17 Mp.

f2.8 au 1/50s

f/2.8 au 1/80s – 125 Iso

f4.5 au 1/400s

f/4.0 au 1/250s

f/2.8 – 2500 Iso

f2.8 au 1/500s

Un zoom étendu à 8x, une compacité en voyage, un viseur immédiatement dispnible, des Profils d’images complets, un écran mieux articulé et une qualité photo et vidéo impressionnante. Ajoutez le ralenti en 100 / 120p, voire en 250 fps, le faible recadrage en 4K (et aucun en FullHD), et une pléthore de fonctions qui font du RX100 Mark VI un outil complet. C’est le meilleur des RX100.

Les freins existent néanmoins : d’abord la cherté du produit à 1300 euros prix catalogue, même si l’étiquette baisse actuellement. A titre de comparaison, le Lumix TZ200 est deux fois moins cher. D’autre part, certains manques comme l’absence d’écran tactile, l’autonomie ridiculement basse en vidéo (40 minutes), les menus confus ou l’ergonomie liée à la prise en mains. L’absence de prise Micro est aussi contestable.

Un beau petit produit malgré tout pour photographes exigeants aimant par ailleurs tourner des images vidéo.

Zoom 8x sans sacrifier la compacité
Viseur totalement rétractable
Grand-angulaire 24 mm.
Amélioration de l’écran articulable
Rafale à 24 ips en JPEG ou RAW (ou les deux)
Autofocus amélioré
Molette multifonctions
Stabilisateur efficace.
Courbes S-Log2, S-log3, HLG
Ralenti 100p / 120p
Nombreux choix de résolutions
La bague d’objectif.
Bruit du zoom très réduit (en Normal)
Zébra et Focus peaking
Sensibilité
Le prix élevé.
Autonomie batterie (40 minutes)
Pas d’écran véritablement tactile
Absence de grand-angle en 4K
Témoin d’enregistrement à pein visible
Abandon du filtre ND.
Résolutions en mode HFR difficiles en 500 et 1000 ips
Menus assez complexes
Pas de tropicalisation
Faible autonomie en photo ou vidéo
Absence de grip par défaut
Boutons très petits
Pas de prise micro / casque
Micro-USB 2.0 au lieu de USB3

Vidéo-tuto du Sony DSC-RX100 Mark VI

Vidéo-tuto du Sony DSC-RX100 Mark VI

Sommaire de ce tuto :

  • Profils d’images prêts à l’emploi
  • Profils d’images bruts (s-log2…)
  • Gamma HLG
  • Explications détaillées REC 709 / REC2020, HDR / HLG

Niveau Débutant et Intermédiaire.

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